Qu’est-ce que le vin naturel ?

Lieu noir Lieu jaune, l’atelier reçoit douze producteurs de vins, pour la 3ème édition de « Vin au naturel ». Découvrez les caractéristiques de ce vin si particulier.

vin biologique VS vin naturel :

J’avais en tête qu’un vin naturel et un vin bio était le même vin, mais avec une dénomination différente. Ce n’est en réalité pas le cas.
La base est pourtant totalement identique : un pied de vigne qui n’a reçu aucun traitement chimique, pesticide. Jean-Claude Lapalu me confiait qu’un vin naturel va plus loin et que la différence était réalisée au moment de la vinification.
Le vin naturel est la résultante d’un jus de raisins qui a fermenté. Il n’y a pas d’ajout de sulfites, ou de conservateurs. Au final, cela a pour conséquences que le vin naturel n’aura pas le même goût tout au long de l’année. En effet, les sulfites stabilisent le vin pour qu’il conserve les mêmes propriétés tout au long de l’année, un vin naturel, aura un goût différent selon les conditions météorologiques, où le temps de conservation.
La dernière différence notoire, est leur marque distinctive. D’un côté les bouteilles de vins biologiques sont étiquetées par une pastille bio, ce qui n’est pas le cas des vins naturels.

Tous les cépages sont représentés par les vins naturels. Cela induit donc que des producteurs de vin naturel sont présents à travers la France. On en dénombre près de 500, aujourd’hui, en France.

Son prix est doux :

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, un vin naturel n’est pas nécessairement plus cher. Comme pour le vin « classique », des bouteilles sont proposées au prix de 10€ et ces prix peuvent monter jusqu’à une cinquantaine d’euros.

Un vin mieux accepté par le corps :

Une fois de plus, le vin naturel est mieux accueilli pour le corps. Cela s’expliquerait par une dose de soufre beaucoup moins importante. Ce vin rendrait beaucoup plus joyeux, et « taperait » moins à la bête.

Lors de cet événement, un vigneron me confiait que lorsque l’on commence à goûter au vin naturel, il était difficile de revenir à des vins, dit classique.
Véritable expérience, ou simple argument commercial, à vous de vous forger votre avis en dégustant ces nouveaux vins.

Ridley Scott expérimente le Virtual Reality

Ridley Scott a marqué le cinéma des années 80 avec Alien et Blade Runner. L’un des aspects les plus marquants de son art réside dans l’utilisation des innovations technologiques de son époque. Ce réalisateur de talent a notamment intégré des techniques de capture en trois dimensions sur certaines de ses productions cinématographiques les plus récentes.
Ridley Scott possède sa propre maison de production, baptisée RSA Films, qu’il a fondée avec son frère Tony en 1968. Peu de temps après la sortie d’Alien Covenant, le réalisateur a décidé d’ouvrir un département consacré à la réalité virtuelle au sein de son enseigne de production. La direction, le lancement et le développement des offres entourant ce nouveau département seront confiés à Jen Dennis. Ce dernier avait déjà travaillé sur un concept de réalité augmentée pour le film The Martian. Le travail de Dennis sera appuyé par la collaboration de près de dix autres réalisateurs employés chez RSA Films.
Nouvelles créations télé et grand écran
Le département ‘virtual reality’ du studio de Ridley Scott produit déjà un court-métrage accompagnant la sortie du prochain Alien. Ce département prévoit également quelques bonnes surprises pour la télévision. Il s’agit en premier lieu de la série Blackbox qui sera produite en collaboration avec Endless VR et le réalisateur David Karlak. Une autre série sous forme de documentaire sera réalisée par le photographe Michael Muller.

emmanuel macron

Normandie : La région de la pâtisserie

Jean-François Foucher est un pâtissier de Deauville. Il possède l’une des quelques pâtisseries de sa commune. Il n’utilise que peu de stock, toutefois chaque produit est frais. Selon lui, les meilleures pâtisseries sont celles fabriquées dans sa région.

Des États-Unis au Japon

Jean-François est pâtissier depuis 24 ans. Avant de se mettre à son compte, il a été dans la restauration, dans l’Hexagone et aussi à l’étranger. Il affirme avoir déjà travaillé aux États-Unis, en Argentine et au Japon. Après son petit tour du monde, il a pris la décision de se poser et a spécialement choisi la Normandie. Il décide alors de créer sa première pâtisserie à Cherbourg en 2010. Après, il en crée 2 autres, dont une à Deauville (en 2014) et une autre à Rouen (il y a un mois). Jean François a également créé un laboratoire à Pont-l’Évêque. Pour chaque lieu, sa politique est la même : chaque pâtisserie est réalisée chaque matin et uniquement avec des produits locaux frais.

Attaché au savoir-faire français

Jean-François s’approvisionne en produits frais au marché de Cherbourg. Il dispose aussi d’un verger de 7 000 m2 lui assurant des figues, des fruits rouges, des poires, des pommes… Lors de chaque conception, l’homme avoue miser sur les textures et le goût. Il explique notamment que ses éclairs au chocolat sont enroulés de véritable feuille de chocolat et non d’un enrobage trop sucré. Mais l’inconvénient à cela est que le prix devient plus élevé, confie-t-il.

Actuellement, le pâtissier ne regrette rien, même en dépit de quelques moments difficiles. Selon lui, le fait de produire et de vendre directement provoque des tensions, mais cela en vaut la peine. Même si ses pâtisseries sont très appréciées, l’homme n’envisage pas de s’exporter à l’étranger. Il avoue être trop attaché au savoir-faire français. Il confirme même que la Normandie est la région de la pâtisserie. Tout ce qu’il cherche pour produire ses pâtisseries s’y trouve. 

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Comment réussir dans le commerce et l’artisanat ?

Malgré le développement des grands magasins, le commerce indépendant résiste toujours. Pour s’en sertir, beaucoup d’entre eux utilisent tous les moyens.

Affichant un chiffre d’affaires dépassant 360 milliards d’euros, l’artisanat commercial et le commerce de détail sont un des piliers de l’économie. Dans l’Hexagone, on compte 600 000 commerces de détail, ce qui emploie 1.2 million de personnes. D’après certaines études, le commerce de proximité est fortement apprécié dans les quartiers, la ruralité et même les centres-villes.

Les indépendants reviennent en force

Autrefois, l’offre proposée par les commerces indépendants ne correspond pas aux attentes des consommateurs : accueil difficile, non pratique de langues étrangères… Mais actuellement, le secteur évolue énormément. Il s’est adapté avec le mode de vie actuel et les nouvelles technologies. Plusieurs organismes comme la CDF les assistent pour leur adaptation.

Grâce à leur évolution, les commerces de proximité regagnent à nouveau la confiance des consommateurs. Ces derniers en tirent beaucoup d’avantages en recourant à ces commerces de détail : renforcement de liens sociaux, diversité de l’offre, consolidation des liens de confiance…

Quelles sont les clés pour réussir ?

Malgré le fait que les commerces de détail ne profitent pas d’un réseau, ils ont d’autres atouts :

  • Une offre commerciale variée et de qualité
  • Des commerçants et des salariés professionnels
  • La fidélisation des consommateurs par des cartes de fidélité, des newsletters, des ventes privées…
  • La présence sur internet avec des outils perfectionnés (site web, géolocalisation, plateformes internet, drive de centre-ville, réseaux sociaux…)
  • Une mise en valeur des marchandises
  • Des services personnalisés (Wifi gratuit, point de recharge pour les appareils électroniques, dégustation en boutique, livraison à domicile…)
  • Un rassemblement de plusieurs commerces
  • Une contribution pour la vie de la commune
  • Le déploiement du BtoB   
meilleur mutuelle

Optique : Limite de 450 euros pour le remboursement attribué par les mutuelles

Actuellement, le marché de l’optique pèse 5.3 milliards d’euros. Le niveau de prise en charge octroyé par l’assurance maladie étant très bas, le remboursement auprès des meilleures mutuelles est d’environ 3.65 milliards d’euros par an. D’après la Cour des comptes, le marché de l’optique français est opaque, très cher et peu concurrentiel. Dans l’Hexagone, les lunettes sont plus coûteuses par rapport à ses voisins (environ 300 euros pour les lunettes classiques et 580 euros pour les lunettes à verres progressifs).

Pour diminuer les prix, le gouvernement veut baisser le remboursement auprès des mutuelles à 450 euros (verres simples) et 700 euros (verres complexes). Les rumeurs affirment qu’il y aurait un décret en cours de préparation et que les contrats de complémentaires comprendraient un remboursement minimum de 50 euros (verres simples) et 200 euros (verres complexes).

En outre, il faut que les contrats offerts par les complémentaires santé correspondent à un nouveau cahier des charges. Ainsi, l’État compte contrôler la hausse des prix dans ce secteur où les tarifs sont imposés librement et où la Sécu n’est que partiellement engagée.

Un nouveau texte

D’après le gouvernement, un nouveau texte est en cours de préparation afin de trouver un équilibre adéquat, permettant de réguler le marché. Le ministère de la Santé a ajusté ce texte dont la première version était très contraignante (une baisse progressive de 300 euros en 2018).

Les fabricants d’optique et les professionnels n’apprécient pas le déremboursement dissimulé pour les équipements d’optique. Ils craignent que les mutuelles remboursent uniquement les lunettes 3 couleurs adoptant une technologie datant de plus de 20 ans. Le secteur avait également averti concernant les risques au niveau des entreprises.

Jusqu’à présent, le ministère de la Santé n’a donné aucune confirmation à propos de ce décret. Il stipule qu’une étude est encore en cours. Mais les professionnels sont déjà ravis de cette avancée. Essilor s’est d’ailleurs félicitée que le gouvernement propose quelques ouvertures et écoute les professionnels.

bijouterie

L’artisanat d’art, un secteur qui recrute

Maroquiniers, chapeliers, plumassiers… Le secteur de l’art compte près de 200 types de professions.

8 milliards d’euros en chiffre d’affaires et environ 38 000 entreprises, le métier de l’art est nécessaire pour l’industrie de luxe en France. Ces métiers attirent à la fois les étudiants et les consommateurs parce qu’ils permettent de produire des objets uniques qui sont transmis de génération en génération.

 

Bijouterie-horlogerie et maroquinerie : Un besoin important de main-d’œuvre

Actuellement, certains métiers comme bijoutier, laqueur ou ébéniste sont très demandés. Mais outre cela, d’autres secteurs comme la bijouterie-horlogerie et la maroquinerie recherchent activement de la main-d’œuvre. En tout, le taux d’insertion pour les CAP bijouterie-joaillerie est monté à 87%, alors que pour les CAP mode, il est à 72%.

 

À la recherche de maitres d’apprentissage

Du CAP au DMA, on peut accéder à la plupart des métiers de l’art à partir de formations proposées auprès de 1 000 établissements. On compte 2 sortes de formation : voie de l’apprentissage et formation à temps plein. La voie de l’apprentissage est la meilleure façon d’accéder au métier puisque les étudiants ont directement une idée de la vie en entreprise. Mais la difficulté se trouve sur la recherche de maitres d’apprentissage. Les artisans exercent parfois seuls et n’ont pas souvent le temps pour former des apprentis.

Le DSAA est aussi un diplôme favorisant l’accès au métier. Pouvant s’obtenir après un DMA ou un BTS Arts appliqués, les élèves arrivent à enrichir et à développer leur parcours afin d’obtenir des compétences en créateur-concepteur.

 

Des années de pratique

Les métiers de l’art doivent constamment relever des défis : se distinguer, faire rêver, toujours apprendre, transmettre son savoir-faire, trouver d’autres marchés… Mais pour maîtriser complètement ces métiers, il faut beaucoup d’années de pratique. Aussi, il est nécessaire varier les expériences pour s’adapter au marché. À part une bonne écoute et des gestes minutieux, il faut avoir les capacités à résoudre chaque problème, avoir confiance en soi et savoir se concentrer.

 

Repetto fonde un centre de formation

Après leurs études, beaucoup d’artisans se mettent à leur propre compte ou intègrent des PME. Mais plusieurs maisons de luxe recrutent aussi de la main-d’œuvre même si elle n’est pas diplômée. Repetto par exemple forme en interne plusieurs de ses salariés dans le centre de formation spécialisée en cuir qu’elle vient de créer.