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Emmanuel Macron : Non au RSI

D’après le ministre de l’Économie, le RSI est une ‘erreur’.

Emmanuel Macron est toujours déterminé lorsqu’il souhaite faire une réforme. Cette fois, il se penche sur la situation des artisans dans son nouveau projet de loi ‘NoE’ (Nouvelles opportunité économiques). Au sein de l’APCMA, il a clairement déclaré que les artisans constituent la base de l’économie française. Même s’il loue leur savoir-faire et reconnait qu’il faut se former afin d’être un artisan qualifié, il n’a pas avancé de mesures pour simplifier les qualifications requises pour exercer certains métiers.

Selon lui, il ne faut pas remettre en cause les qualifications requises pour les métiers de la sécurité et de la santé. Mais dans certains cas, certaines contraintes ont été créées même si elles ne sont pas justifiées. Il poursuit que ce n’est pas nécessaire de détenir un diplôme de carrossier afin d’ouvrir une entreprise spécialisée en lavage de voiture.

 

Certaines réticences

Le ministre évoque également l’exemple de restauration. D’après lui, c’est un secteur ‘dynamique’, mais le diplôme n’est pas indispensable pour ouvrir un restaurant… L’expérience peut suffire pour gagner en compétence.

Par ailleurs, il a aussi critiqué le RSI (Régime social des indépendants). Il admet que ce régime est une erreur. Les réformes adoptées par le gouvernement ne permettent pas d’avoir un ‘régime optimal’, martèle-t-il. Mais quand il parle d’intégrer ce régime dans le régime général, cela provoque certaines réticences.

Avec ses arguments, les avis ont divergé dans l’APCMA. Certains approuvent sa réforme, mais d’autres sont contre. Cela dit, les cris de réprobation n’ont pas découragé le ministre. Il a même affirmé que les débats lui plaisaient beaucoup. Toutefois, quand il s’agit de débattre, il faut faire preuve de professionnalisme, a-t-il ajouté.

Musée du septennat

Un cambriolage s’est produit dans le musée du Septennat

Durant la nuit de mercredi, des cambrioleurs se sont introduits dans le musée dédié à François Mitterrand et y ont volé plusieurs pièces de valeur.

Situé dans la Nièvre, le musée du Septennat dédié à l’ancien Chef d’État a été victime d’un cambriolage au cours de la nuit de mercredi. La gendarmerie se charge de l’enquête.

 

De précieux cadeaux volés

D’après les premiers rapports d’enquête, les cambrioleurs se seraient introduits dans le bâtiment depuis le toit. Ils auraient pris des objets qui se trouvent dans une pièce sans système d’alarme. Après un inventaire, les voleurs ont volé des cadeaux qui avaient été donnés à l’ancien président durant les rencontres officielles avec d’autres chefs d’État du golfe Persique et du Moyen-Orient. Il s’agirait plus précisément d’objets en or.

 

Un vol planifié

Selon l’enquête, il s’agit d’un vol planifié. En effet, la façon dont l’effraction s’est faite indique une véritable connaissance des lieux : s’introduire depuis le toit en forçant une cloison afin d’éviter les alarmes et les détecteurs de mouvements. Aussi, les voleurs savaient très bien ce qu’il fallait prendre : des objets qui ont de la valeur (pièces ornementées de pierres précieuses, objets en or, lampes…).

Actuellement, le conservateur du musée collabore avec les gendarmes pour faire un inventaire précis de tous les objets volés. Il communiquera sûrement d’ici quelques jours le montant des dégâts.

 

Un musée ouvert en 1986

C’est en 1986 que le musée Septennat a ouvert ses portes. Il occupe un ancien couvent du XVIIIe siècle. Les objets qui y sont exposés sont, pour la plupart, des cadeaux que l’ex-chef d’État a donnés au département de la Nièvre. Pour rappel, François Mitterrand est un élu local : député entre 1946 et 1958, sénateur entre 1959 et 1962 et député à nouveau entre 1962 et 1981.

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Artisanat : Est-ce un secteur qui nécessite réellement un diplôme ?

Le ministre de l’Économie voudrait supprimer les diplômes dans le secteur de l’artisanat, une idée qui crée l’indivision.

Coiffeur, aide à domicile… ces métiers ne nécessitent pas de diplômes selon le ministre de l’Économie. Son objectif serait de simplifier l’accès à ces métiers en vue de créer plus d’emploi. Pour de nombreux artisans qui exercent déjà depuis plusieurs années, ils ont acquis leur savoir-faire sur le tas. Beaucoup considèrent que le diplôme n’est pas indispensable pour pouvoir travailler dans ce secteur.

 

La restauration, un secteur qui n’a pas besoin de diplôme

Comme argument, le ministre de l’Économie prend exemple sur la restauration. Selon lui, plusieurs personnes en quête de reconversion peuvent se tourner vers la restauration et réussir à monter une affaire sans aucun diplôme en la matière. Il suffit simplement de se former en matière de règles de sécurité et d’hygiène.

Par contre, certains métiers comme la coiffure nécessitent un diplôme. Le brevet professionnel qui s’obtient après 3 ou 4 années d’études indique que le coiffeur est un professionnel qualifié. À cela s’ajoutent quelques formations très utiles sur l’utilisation de certains produits, affirment certains coiffeurs.

Hangest-sur-Somme se lance aussi dans la tendance ‘éolienne’

Lancé en 2008, le projet d’installation de 10 éoliennes de 20.5 MW à Hangest-sur-Somme est officiellement achevé.
Le parc éolien sur les hauteurs de Hangest-sur-Somme vient d’être inauguré. Il est composé de 10 aérogénérateurs qui culminent sur un mât de 100 m de haut et qui sont entraînés par des hélices de 46 m. Mises en place par GDF Suez, les éoliennes fonctionnent depuis le mois de mars 2015 et vont servir à générer 48 millions de kWh par an, ce qui comblera les besoins énergétiques de 26 000 personnes.

 

Une ressource financière importante

Si le projet a été lancé en 2008, ce n’est qu’en 2011 qu’il obtient un permis de construire. Toutefois, il se heurte, en 2012, à des manifestants de l’association ‘Belle vue sans éolienne’ qui ont déposé des recours. Après étude de ces derniers, ce n’est qu’en 2013 qu’a été attribué un permis de construire définitif. Concernant les travaux, elles ont débuté en 2014.

Durant cette journée d’inauguration, on a pu assister à la traditionnelle coupe de ruban ainsi qu’à des discours de nombreuses hautes personnalités. Il y a également eu des animations diverses : girouettes de cerfs-volants, visite du parc éolien, jeux picards…

Le maire de la commune de Hangest-sur-Somme est fier que le projet soit enfin terminé. Il explique que ce projet permettra d’apporter des nouvelles ressources financières qui remplaceront celles apportées par la carrière fermée en 2011.

En tout, la commune ne va gagner qu’autour de 20 000 à 25 000 euros par an. Mais la communauté de communes Ouest-Amiens va bénéficier d’une plus importante part, soit 139 000 euros par an. Le maire espère qu’elle va verser une certaine partie à sa commune sur laquelle se trouve ce parc éolien.

Le numérique crée de nouveaux métiers

Avec la démocratisation du numérique, l’ensemble des activités humaines se penche également vers le numérique.
Désormais, aucun secteur ne peut se passer du numérique, puisque certains secteurs d’activités purement humains comme l’artisanat l’adoptent également. Mais un tel changement provoque d’importantes conséquences sur l’emploi. Plusieurs sociétés bien ancrées vont devoir revoir leur position en vue d’éviter de sombrer.

 

La révolution numérique se concentre sur le service

Il est évident que la digitalisation permet de mieux connaître les clients avec leurs comportements d’achat. Mais pour se rapprocher davantage des consommateurs, les marques sont obligées d’intervenir bien au-delà du marketing. Il est essentiel dans ce cas de songer à des opportunités relatives à la proposition de nouveaux services.

Il faut savoir que le ‘service’ est le centre de cette révolution numérique. Outre les métiers classiques du numérique réservés aux geeks (web analysts, développeurs web…), de nouveaux types de métiers se sont créés. Cela dit, plusieurs métiers déjà anciens ont aussi dû s’adapter à l’instar de l’artisanat.

Avec le développement de l’internet des objets, le secteur du numérique ne cesse d’envahir plus en profondeur la vie de tous les jours : télétravail, culture, soin… Ainsi, chacun devient de plus en plus dépendant du numérique. Et les observateurs sont bien conscients que tout ce qui repose sur l’électronique peut actuellement être ‘communiquant’.

 

La réinvention des métiers

Ici, il n’est pas question de savoir l’importance du numérique sur la fiabilité d’un produit. On parle plutôt de ceux qui vont faire l’installation des équipements électroniques, la maintenance, les réglages… Par exemple, lors d’une panne, les consommateurs sollicitent directement une réparation auprès d’un professionnel disponible. C’est pour répondre à ce besoin de service rapide que plusieurs marques doivent mettre en place des services de diagnostic, d’entretien, de dépannage… Cela crée évidemment de nouveaux métiers dans chaque secteur d’activité.

Mais dans l’artisanat, il est nécessaire d’instaurer un dispositif de formations. De même que plusieurs entreprises vont être obligées de se former pour diversifier les compétences. Toutefois avec cette évolution, on risque de voir aussi un développement de plateformes de services qui vont permettre de contacter facilement un formateur, un dépanneur… Il existe déjà certains précurseurs comme Somfy ou Nest qui proposent un écosystème de fournisseurs, d’artisans et d’installateurs.

L’artisanat : Une voie de reconversion favorable

L’artisanat, avec ses 4 grands secteurs d’activité, est une voie favorable à ceux qui souhaitent se reconvertir. Il peut même permettre de créer sa propre entreprise.
Cela fait quelques années que plusieurs salariés se reconvertissent dans l’artisanat. Les raisons sont multiples. Les anciens cadres peuvent par exemple y trouver ce qui leur a toujours manqué : le fait de voir les clients satisfaits. En effet, l’artisanat consiste à produire un objet, à lui donner une bonne finition et à voir un client satisfait directement de l’œuvre réalisée.

Aussi, certains se tournent vers ce secteur en raison de la crise et des suppressions de postes dans les sociétés. L’artisanat constitue souvent un excellent levier pour se reconstruire.

 

Un projet bien préparé

Auparavant, c’étaient les jeunes qui étaient le plus appréciés dans ce secteur. Mais actuellement, ce sont surtout les adultes qui sont très demandés puisqu’ils sont volontaires, très motivés, plus autonomes, faciles à coacher et ont soif d’apprendre. De plus, les adultes qui ont déjà une certaine expérience dans d’autres secteurs, une expérience qui leur permettra d’apporter un regard nouveau dans l’artisanat.

Les cadres sont donc bien partis pour la reconversion dans ce milieu. En plus du savoir-faire, se mettre à son propre compte permet aussi de relever certains défis : développer son entreprise, bien intégrer les outils high-tech, concevoir de nouveaux produits… Et ces défis, les adultes les connaissent bien et n’ont pas peur de les relever.

Mais puisque la reconversion consiste souvent à créer une entreprise, il est nécessaire de s’organiser. Dans ce cas, il faut bien choisir le secteur d’activité. Qu’il s’agisse d’une passion qui date de longtemps ou d’une nouvelle découverture, l’important c’est de faire ce qu’on aime et de le faire jusqu’au bout.

 

Une bonne relation avec les employés

La reconversion vers l’artisanat implique de grands changements. Il y a d’abord la réflexion, l’apprentissage, la formation ainsi que l’élaboration d’un dossier de création d’entreprise. Puis, il faut financer sa formation. Après, on doit songer aux conséquences de ce choix sur la vie privée.

En tout cas, la formation est primordiale, car cela permet d’apprendre toutes les ficelles de ce métier. Cette formation permettra aussi de savoir comment gérer les employés et entretenir une bonne relation avec eux afin qu’ils soient productifs.